|
Lyric provided by www.seekalyric.com |
Un silence et puis, sans excuse, le jukebox se met à ronfler Un vieux tube, pendant que tu abuses d'un jus dangereusement serré Là contre ton corps, je me sens presque mort Je peine presque à finir mon whisky collé à Maya Et si je fume, c'est pour tes beaux yeux irrités Et si je hurle, c'est pour que tu viennes me chercher Car c'est là, contre ton corps, que je me sens le plus mort Mais on ne vit qu'une fois alors, tue-moi Sans esclandre et puis sans excuse, elle m'a bandé les yeux fermés Il n'y a plus rien qui ne m'amuse que ma muse et la retrouver Et je comprends alors, avalant mes remords Que tu n'seras plus qu'un parfum, qu'une voix, qu'une trace, hélas Et si je m'use c'est pour que tu viennes me chercher Et si j'abuse, peine perdue pour te faire craquer C'est que c'est là, contre ton corps, que je me sens le plus mort Mais on ne vit qu'une fois alors, tue-moi Devant ton portail je ne saurai me reprendre Oh, si tu avais su, si tu avais pu comprendre Les regards m'assaillent, je ne veux plus jamais les croiser, croiser Viens là, ton chandail ne tiendra pas une seconde Oh, tu sais, je sais bien des kilomètres d'hommes à la ronde Pour te tenir par la taille, je ne te laisserai pas les trouver Les bander, et jouer Et si je fume, c'est pour tes beaux yeux irrités Et si je hurle, c'est pour que tu viennes me chercher Et si je hurle. |