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(Monique Andrée Serf/François Wertheimer) Là-bas, rien n'est comme ici, là-bas, tout est différent Pourtant, les chats aussi sont gris et les lilas blancs sont blancs Mais l'amour, s'il est l'amour n'a ni de pourquoi, ni de comment Et les fleurs des jardins, tout autour, chantent doucement aux enfants Là-bas, là-bas, de l'autre côté du miroir. Là-bas, là-bas, de l'autre côté du miroir. Là-bas, rien n'est comme ici, là-bas, tout est autre chose Pourtant, un lit, aussi, est un lit et une rose, une rose. La beauté qui est beauté n'a ni de faux-semblant, ni de fort Et les douces brises embaumées accompagnent l'oiseau qui dort Là-bas, là-bas, de l'autre côté du miroir. Là-bas, là-bas, de l'autre côté du miroir. Là-bas, rien n'est comme ici, là-bas, tout est autrement Pourtant, la vie, aussi, est la vie et le vent, aussi, le vent. La mort, si elle est là-bas mais la mort n'existe plus Car, depuis longtemps déjà, elle dort, seule, paisible, au fond d'un bois Là-bas, là-bas, de l'autre côté du miroir. Là-bas, là-bas, de l'autre côté du miroir. J'aimerais tant qu'on m'y porte, qu'on s'y voit, qu'on y passe, oh, oh Que je voudrais que l'on m'y porte, avant que quelqu'un ne le casse Là-bas, là-bas, de l'autre côté du miroir. Là-bas, là-bas, de l'autre côté du miroir. J'aimerais tant qu'on m'y porte, j'aimerais tant qu'on y passe Là-bas, là-bas, là-bas, là-bas, là-bas, là-bas... |