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(Antoine Essertier) Les gens accrochent leurs yeux au porte-manteau du ciel Le ciel après la nuit, ils s'interrogent souvent sur la vie des nuages. Ils pleurent pour effacer le lavis des orages Que la vie porte parfois dans les avenues bleues. Cinéma, cinéma, la vie, c'est rien qu'du cinéma. Cinéma, cinéma, la vie, c'est rien qu'du cinéma. Si tu accroches ton cœur au porte-manteau du vent Un vent de sentiment, seras-tu insultant les jours de mauvais temps ? Si tu te casses pas, si tu te caches pas Tu restes au milieu de la route, sur le chemin des géants. Est-ce que tu sais ce qui t'attend ? Cinéma, cinéma, la vie, c'est rien qu'du cinéma. Cinéma, cinéma, la vie, c'est rien qu'du cinéma. Si tu te casses pas, tu marches pas Tu restes au milieu de la route, sur le chemin des géants. Est-ce que tu sais ce qui t'attend ? Cinéma, cinéma, la vie, c'est rien qu'du cinéma. Cinéma, cinéma, la vie, c'est rien qu'du cinéma. Cinéma, cinéma, la vie, c'est rien qu'du cinéma. Cinéma, cinéma, la vie, c'est rien qu'du cinéma. Cinéma, cinéma, la vie, c'est rien qu'du cinéma. Cinéma, cinéma, la vie, c'est rien qu'du cinéma. |