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(Serge Gainsbourg) Amours des feintes, des faux-semblants, infante défunte se pavanant Cartes en quinte s'édifiant, le palais d'un prince catalan Amours des feintes, seul un candélabre scintille au vent Où l'on emprunte des sentiments, le labyrinthe obsédant Et comme si de rien n'était, on joue à l'émotion Entre un automne et un été, mensonge par omission Amours des feintes, des faux-semblants, infante défunte se pavanant Etrange crainte en écoutant les douces plaintes du vent Amours des feintes au présent, et l'on s'éreinte hors du temps Et pourtant maintes fois l'on tend à se maintenir longtemps Le temps ne peut-il s'arrêter au feu de nos passions Il les consume sans pitié et c'est sans rémission Amours des feintes, des faux-semblants, infante défunte se pavanant Couleur absinthe, odeur du temps, jamais ne serai comme avant Amours des feintes, au loin j'entends là-bas qui tinte le temps De ces empreintes de nos vingt ans, ne restent que les teintes d'antan Qui peut être et avoir été ? Je pose la question Peut-être étais-je destinée à rêver d'évasion. |