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(Antoine Chance/David Verlant) On croise parfois un somnifère, à peine sortie de ma nuit Cheveux en vrac, y'a rien à faire, j'ai le vertige au saut du lit On m'trouve parfois en solitaire, à peine revenue d'aimer Si l'on s'attache à se défaire C'est peut-être qu'ailleurs il faut chercher. Sous l'apparence des apparats Qu'est-ce-que t'en penses ? Qu'est-ce-que tu bois ? Faut voir dessous pour en être sûr. Sous les faïences, y'a des fêlures par mes silences, tu le mesures Faut voir dessous pour en être sûr. On m'croise parfois dans un sourire, à peine sortie de mon rêve On a la gueule de nos souvenirs Le temps passant la vie est brève, si brève Sous l'apparence des apparats Qu'est-ce-que t'en penses ? Qu'est-ce-que tu bois ? Faut voir dessous pour en être sûr. Sous les faïences, y'a des fêlures par mes silences, tu le mesures Faut voir en dessous pour en être sûr. Sous l'apparence des apparats Qu'est-ce-que t'en penses ? Qu'est-ce-que tu bois ? Faut voir dessous pour en être sûr. Sous les faïences, y'a des fêlures par mes silences, tu le mesures Faut voir en dessous pour en être sûr. |