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(Jay Alanski) On partage plus de secrets, on ne partage plus nos joies On n'se dit plus trop grand-chose quand on s'voit On n's'y brûle plus les doigts Et devant tout c'qui nous sépare sans plus rien qui répare Au nom de tout c'qui nous sépare sans l'ombre d'un espoir Oh oh oh, oh oh oh oh oh. Le passé, c'est comme la poussière qu'on souffle sur un meuble Des particules qui dansent dans le soleil et disparaissent toutes seules Quand j'pense à tout c'qui nous sépare sans plus rien qui répare Au nom de tout c'qui nous sépare comme deux ombres à l'égard Oh oh oh, oh oh oh oh oh. J'ai perdu ma lumière intérieure, perdu mon p'tit phare. Ca éclairait tous mes sourires, maintenant j'vis plus qu'dans le noir Alors c'est comme finir ses jours en prison C'qui vous fait tenir, c'est l'absence de raison Et la distance qui sépare les fantômes de l'histoire. Tout c'qui nous sépare... Au nom de tout c'qui nous sépare... J'pourrais interpréter tes silences mais ça m'dit plus trop rien Quelle est la valeur des choses si c'qu'on échange n'coûte plus rien ? Et devant tout c'qui nous sépare sans plus rien qui répare Au nom de tout c'qui nous sépare, trahi et dérisoire. Juste comme une révolution, un pays qu'on raye d'une carte C'est que j'savais très bien le pourquoi, le comment Même avant qu'tu partes Alors c'est comme finir ses jours en prison C'qui vous fait tenir, c'est l'absence de raison Et la distance qui sépare les héros d'notre histoire. Tout c'qui nous sépare... Au nom de tout c'qui nous sépare... Oh oh oh. Tout c'qui nous sépare sans plus rien qui répare Au nom de tout c'qui nous sépare salis et sans espoir. |