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(Joe Dassin/Richelle Dassin/Pierre Delanoë) Avec son marteau piqueur, il creuse le sillon de la route de demain. Il y met du coeur, le soleil et le gel sont écrits sur ses mains. Le Portugais dans son ciré tout rouge qui ressemble à un épouvantail... As-tu vu l'étrange laboureur Des prairies de béton et des champs de rocailles ? Il faut en faire des voyages, il faut en faire du chemin. Ce n'est plus dans son village qu'on peut gagner son pain... Loin de son toit, de sa ville à cinq cent milles vers le Nord Le soir dans un bidonville, le Portugais s'endort. Il est arrivé a la gare d'Austerlitz voilà deux ans déjà... Il n'a qu'une idée, gagner beaucoup d'argent et retourner là-bas. Le Portugais dans son ciré tout rouge qui ressemble à un épouvantail Il ne t'entend pas, il est sur le chemin qui mène au Portugal. Il faut en faire des voyages, il faut en faire du chemin. Ce n'est plus dans son village qu'on peut gagner son pain... Loin de son toit, de sa ville à cinq cent milles vers le Nord Le soir dans un bidonville, le Portugais s'endort. |