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(Jean-François Berger/Marc Esposito/Marc Lavoine) On m'a sifflé, on m'a moqué, on m'a quitté. De la carte, on m'a rayé, je n'ai rien oublié. On m'a meurtri, on m'a banni, on m'a trahi. On m'a haï, et moi je n'ai rien dit. Je n'ai jamais pleuré, si j'avais commencé, j'aurais pas pu m'arrêter De pleurer, si j'avais commencé, je n'aurais jamais cessé. Je n'ai jamais pleuré. On m'a giflé, on m'a cogné, on m'a laissé Tomber dans les escaliers, je me suis relevé. On m'a détruit, on m'a sorti, on m'a groggy. De justice, on m'a repris, à l'ombre, j'ai dormi. Je n'ai jamais pleuré, si j'avais commencé, j'aurais pas pu m'arrêter De pleurer, de pleurer, si j'avais commencé, je n'aurais jamais cessé. Je n'ai jamais pleuré. On m'a cassé, on m'a vexé, insulté. Bien souvent, déchiré comme une feuille de papier. On m'a maudit, on m'a sali, anéanti. À mes dépends, j'ai appris qui étaient mes amis. Mais je n'ai jamais pleuré Si j'avais commencé, j'aurais pas pu m'arrêter De pleurer, si j'avais commencé, je n'aurais jamais cessé Je n'ai jamais pleuré. Je n'ai jamais pleuré, si j'avais commencé, j'aurais pas pu m'arrêter De pleurer, de pleurer, si j'avais commencé, je n'aurais jamais cessé De pleurer, de pleurer. |