|
Lyric provided by www.seekalyric.com |
Moi, la nuit, muand je m'ennuie, j'emmène un gallon de whisky Dix ans d'âge, dans mes vagabondages sur les échafaudages. Moi, la nuit quand je m'ennuie, je prends du saké, du raki Je voyage sans ticket, sans bagages sur les échafaudages. Je vois des gens passer sous les enseignes Qui s'allument et s'éteignent, comme au cinéma. De ces toits où je m'assois, je t'aperçois, jamais, toi. Moi, la nuit, sous la pluie, je suis le Tarzan, l'Houdini Des nuages, le yéti des étages sur les échafaudages. Moi, la nuit, quand je m'ennuie, tu passes jamais par ici C'est dommage, tu sais, c'est plus de mon âge, tous ces échafaudages. Je vois des gens, des passants qui s'étreignent L'inconnue qui se peigne, comme au cinéma. De ces toits où je m'assois, je t'aperçois, jamais, toi. Je vois des gens passer sous les enseignes Qui s'allument et s'éteignent, comme au cinéma. De ces toits où je m'assois, je t'aperçois, jamais, toi. Sur les échafaudages, là, tout là-haut, là, tout là-haut. Sur les échafaudages, là, tout là-haut, là, tout là-haut. Sur les échafaudages, là, tout là-haut, là, tout là-haut. Sur les échafaudages, là, tout là-haut, là, tout là-haut. Sur les échafaudages, là, tout là-haut, là, tout là-haut. Sur les échafaudages, là, tout là-haut, là, tout là-haut. |