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(Yorgos Benardos/Christian Vié) Dans le ciel nos âmes en coton, glissent et tournent en rond, irréelles Tout se mêle, nos rêves oubliés, les anges cachés sous leurs ailes Je voudrais que tu t'avances et que tu viennes Apaiser ma confiance pour que tu aies conscience Aux portes de l'hiver, je trace une ligne dans l'air De nos bulles de verre à ces cathédrales de poussières Aux portes de l'hiver, je t'adresse une prière Forte, je l'espère que l'ennui qu'il me perd Sur nos têtes, d'immenses nuages noirs Nous empêchent de voir ce qui nous guette Je regrette que nos vies qui passent S'ennuient dans l'espace comme des comètes Perdus dans le vide, on danse, je veux que tu saches Que même dans le silence, il nous reste une chance Aux portes de l'hiver, je trace une ligne dans l'air De nos bulles de verre à ces cathédrales de poussières Aux portes de l'hiver, j'attends qu'on nous libère Je crois et j'espère de trouver nos repères Aux portes de l'hiver, on est des éphémères Qui parcourent la terre mais toujours se resserrent Hum, hum Qui parcourent la terre mais toujours se resserrent... Aux portes de l'hiver, je trace une ligne dans l'air De nos bulles de verre à ces cathédrales de poussières Aux portes de l'hiver, j'attends qu'on nous libère Je crois et j'espère de trouver nos repères Aux portes de l'hiver, on est des éphémères Qui parcourent la terre mais toujours se resserrent. |