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(Maïdi Roth) Le soleil me touche et moi, je fais mouche dans son oeil de diamant. Vivement qu'il se lève, vivement qu'il m'achève, ici, là, maintenant. Et je roule sur l'or, il filtre ses rayons à travers les vitres sales. J'prends la permission, c'est comme une absolution de vie totale. Le soleil me touche, je frôle le mercure, j'n'ai plus d'alibi De n'pas m'en griller une, j'encense le futur de n'pas être à lui. C'est légendaire, quand demain devient le présent. Je veux lui plaire, qu'il devienne mon élément. C'est un transfert de nowhere à droit devant Dans mes artères, un vent solaire incandescent, incandescent. Le soleil me touche, je me tourne dans ma bouche supernova. Changer de métropole, j'en perds mon khôl, j'veux la coda. Le soleil me touche, avant qu'il ne se couche, vais-je le rattraper ? Je lutte contre la mort, au moins ça plante un décor, d'accélérer. C'est légendaire, quand demain devient le présent. C'est un transfert de nowhere à droit devant. Je veux lui plaire, qu'il devienne mon élément Dans mes artères, un vent solaire incandescent, incandescent. (Piano solo) C'est légendaire, quand demain devient le présent. Je veux lui plaire, qu'il devienne mon élément. C'est un transfert de nowhere à droit devant Dans mes artères, un vent solaire incandescent, incandescent. |