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(Franck Pilant/Maïdi Roth) Je n'aime plus nos faux-semblants, qui se défilent tellement souvent À tant de fois nous laisser faire que maintenant, je me désaltère Dans l'impossible soif de nos danses Y'a plus d'espace, ni d'appartenance Comme si l'étau qui se resserre nous en ressert un dernier verre... Je n'aime plus ce qui t'arrange, tes chrysanthèmes, tes armes blanches Respire, le fond de l'air est froid, tu te répètes toujours deux fois... Je n'aime plus, s'habituer à pas s'en faire, mais pas s'enfermer Et sur le fil du souvenir, tu sais, j'ai évité le pire. Je n'aime plus dans nos regards, et je n'aime plus il se fait tard Rire aux chandelles, fuite en avant Et tous mes gestes restent en suspens... Je n'veux plus, faire que cela tienne, à rien, de ces larmes à l'ancienne À l'ombre de tes réverbères, mentir, j'ai évité le pire. Tu sais, j'ai évité le pire... Je n'aime plus nos faux-semblants, qui se défilent tellement souvent À tant de fois nous laisser faire que maintenant, je me désaltère Dans l'impossible soif de nos danses Y'a plus d'espace, ni d'appartenance Dans l'impossible soif de nos danses, de nos danses... |