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(Marc Lavoine/Richard Mortier) Tous les jours, je chante pour vivre à découvert, oui je chante Parfois je ris et je danse avec des souvenirs, drôles de fantômes Je n'ai plus rien à perdre, ce n'est rien, il me reste toi Et j'use mes souliers à force de te suivre J'en oublie le nom des villes Je t'envoie des courriers, de l'encre à la dérive Comme un bateau sur le Nil Et j'use mes souliers à force de te suivre Tous les jours je change de coin, je plie mes affaires, je me rase Et puis dans l'air un parfum, tu n'es pas loin, tu te laves Je pense à tous les mots si jolis que je lisais sur tes lèvres Et j'use mes souliers à force de te suivre J'en oublie le nom des villes Je t'envoie des courriers, de l'encre à la dérive Comme un bateau sur le Nil Et j'use mes souliers à force de te suivre Je n'ai vraiment plus rien à perdre avec toi que de simples choses Et j'use mes souliers à force de te suivre Je t'envoie des courriers, de l'encre à la dérive Et j'use mes souliers à force de te suivre J'en oublie le nom des villes Je t'envoie des courriers, de l'encre à la dérive Et j'use mes souliers à force de te suivre J'en oublie le nom des villes Je t'envoie des courriers, de l'encre à la dérive Et j'use mes souliers à force de te suivre J'en oublie le nom des villes. |