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(Fabrice Aboulker/Marc Lavoine) Ha ! L'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois ! Là-bas, l'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois ! J'ai de la peine à perpète depuis qu'tu m'as quitté. J'ai de la peine à perpétuité. Je n'suis plus sûr de rien, je n'suis plus sûr de moi Depuis que je n'suis plus sur toi. L'amour, c'était ma loi, mon amour, c'était toi. À l'automne, je me noie dans de l'alcool de noix. Ha ! L'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois ! Là-bas, l'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois ! J'attends passer les heures, j'ai le nu intérieur. Plus je suis fou, plus je demeure. Je parle à ta photo qui ne répondra pas. T'es belle, de dos, quand tu t'en vas. L'amour, c'était ma loi, mon amour, c'était toi. À l'automne, je me noie dans de l'alcool de noix. Ha ! L'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois ! Là-bas, l'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois, l'oppidum gaulois ! Dum dum dum, l'oppi, l'oppi, l'oppidum ! L'oppidum, l'oppidum, l'oppidum gaulois, dum dum dum ! |