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(Jean-Pierre Bourtayre/Laurent Chalumeau/Jacques Revaux/ Michel Sardou) Cette année-là, dans quel été j'étais, dans quel état ? Un slow passait, un titre anglais. Ce qu'il disait, nous ne le comprenions pas. C'était une voix sur un piano, un bord de caisse pour le tempo Une chanson tendre qu'on aime entendre, qui sait Cent fois par jour, naturellement, chanson d'amour Chanson qui rime, évidemment et qui ne dit rien d'important. C'est pas du Brahms qu'Humphrey Bogart Pris de cafard, réclame à Sam. C'est une chanson sans importance qui n'a un sens que tard le soir. C'est pas du Brahms qu'on a dansé la première fois qu'on s'est trouvés. C'est une histoire vieille comme le monde Comme elle se ferait teindre en blonde Et qu'on n'a jamais oubliée, wouap dou wouap. C'est pas du Brahms qu'on a voulu La première nuit qu'on s'est connus. C'est une chanson très inférieure De celles qui marquent en profondeur De celles qu'on n'oublie jamais plus, wouap dou wouap. C'est pas du Brahms qu'Humphrey Bogart Pris de cafard, réclame à Sam. Juste une chanson sans conséquence qui prend un sens que tard le soir. C'est pas du Brahms qu'on a chanté la nuit où tu n'es pas rentrée. C'est une histoire vieille comme le monde Qui nous suit jusqu'au bout du monde Une chanson tendre qu'on aime entendre Qui sait, cent tois par jour, naturellement chanson d'amour. |