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(Michel Sardou/Jacques Vénéruso) Il y a l'enfant, on lui pardonne, qui dit c'que répètent ses parents Il s'en remettra s'il se donne l'occasion de les fuir à temps Il y a celui qui parle de tout, de tout ce qu'il n'a jamais vu Celui-là, on le voit partout, sur le net ou bien dans la rue Un autre qui s'en prend à son chien Ou à sa femme, faute d'être un homme Jaloux de tout ce qui va bien, miteux dans un alcool de pomme Et l'attardé à grande échelle, celui qui raterait le ciel En entrant dans l'éternité C'est fou c'qu'on entend tous les jours, drames de l'amour ou du volant Et l'enquête aboutit toujours à la même cause évidemment J'en connais aussi qui cumulent, laids, bêtes et méchants à la fois Ceux-là sont têtus comme des mules Dans leur royaume, ce sont les rois Et l'attardé à grande échelle, celui qui raterait le ciel En entrant dans l'éternité Puis il y a ceux qui font d'la peine Parce que c'est comme ça qu'ils sont nés Du jus de navet dans les veines, pas de cerveau à irriguer Et puis tous ceux qui ont la haine de ceux qui les ont dépassés Et la seule insulte qu'ils retiennent, c'est celle qui les fait fantasmer Et l'attardé à grande échelle, celui qui raterait le ciel En entrant dans l'éternité. |