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(Jacques Revaux/Michel Sardou/Gilles Thibaut) De cet ange qui devint Satan ou de la Pucelle d'Orléans Des veuves de la guerre de cent ans, rien. De la première Arche de Noé ou du dernier rameau d'olivier De cet œil qui poursuivait Caïn, il ne reste rien. Du pommier doré du paradis et des noirs pêchers de Sodomie Du rosier de feu de Pompéi, rien. Du dernier des soldats inconnus aux inconnus qui portent des rues De la première des balles perdues, il ne reste rien. De notre amour vieux comme les pierres Qui s'éteint comme un centenaire De notre amour né d'avant-hier qui fête ses noces de poussière Il ne reste que moi, il ne reste rien. |