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(Jean-Loup Dabadie/Michel Sardou) D'abord tu sors de ta mère, tu descends, tu descends. Très fort, le coup des lumières, tu descends, tu descends. Itinéraire obligé, c'est comme un rallye fléché. Du lever au couchant, tu descends, tu descends Pour finir allongé sur des sables mouvants. Après, tu suis des couloirs, tu descends, tu descends. Très fort, le coup du hasard, tu descends, tu descends. Le chemin des écoliers, cette impression de tourner Du lever au couchant, tu descends, tu descends Pour finir allongé sous des fleurs et du vent. Un jour, ton piano prend l'eau, tu descends, tu descends. Très fort, le coup du repos, tu descends, tu descends. Assis sur le bas-côté, tu vois les autres passer Du lever au couchant, tu descends, tu descends Pour finir allongé sous des gazons brillants. Enfin tu deviens léger, tu descends, tu descends. Très fort, le coup du viager, tu descends, tu descends. Itinéraire étoilé, cette impression de voler Du lever au couchant, tu descends, tu descends Pour finir oublié sous des fleurs et du vent. D'abord tu sors de ta mère, tu descends, tu descends. Très fort, le coup des lumières, tu descends, tu descends. Itinéraire obligé, c'est comme un rallye fléché. Du lever au couchant, tu descends, tu descends Pour finir allongé sur des sables mouvants. |