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(Jean Albertini/Didier Barbelivien) Devant ces yeux d'enfant qui ont froid, qui ont faim Dites-vous que l'argent vous brûlera les mains ! Devant ces présidents qui dirigent le monde Qui jouent au cerf-volant avec toutes leurs bombes Devant les synagogues, devant les cathédrales Il n'y a qu'un bon Dieu mais toujours plusieurs diables ! Devant ceux qui n'ont rien, devant ceux qui ont tout S'il le faut, je veux bien le chanter à genoux. J'en appelle à la tendresse, à l'amour s'il nous en reste. J'en appelle à tous les hommes, que leur volonté soit bonne ! J'en appelle à la tendresse, en plein cœur, je vous adresse Une chanson d'espoir en somme, j'en appelle à tous les hommes ! Au front des monuments, n'écrivez pas l'histoire ! Un soldat trop vaillant, c'est un ami qui part ! Au nom de quelle folie ? Au nom de quel pouvoir ? On les envoie cueillir les lauriers de la gloire. J'ai le cœur d'une femme et les mots pour le dire. Il y a trop de larmes dans ce monde en délire. Dites-moi si je mens ! Dites-moi si j'ai tort ! S'il le faut, je veux bien ! Vous le chantez plus fort ! J'en appelle à la tendresse, à l'amour s'il nous en reste. J'en appelle à tous les hommes, que leur volonté soit bonne ! J'en appelle à la tendresse, en plein cœur, je vous adresse Une chanson d'espoir en somme, j'en appelle à tous les hommes ! J'en appelle à la tendresse, en plein cœur, je vous adresse Une chanson d'espoir en somme, j'en appelle à tous les hommes ! |