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(Michel Jonasz/Franck Thomas) Elle avait toujours dans son porte-monnaie L'île au trésor et des pièces de un franc usées. Un pinceau de poil de martre pour mettre des rideaux bleus Aux fenêtres de ses yeux, aux fenêtres de ses yeux. Un livre à la main sur le balcon Elle s'endormait dans un vieux fauteuil de Manille. Je cherchais des prénoms, Mathieu, Cécile En regardant courir vers dix heures Dans l'école des filles et des garçons. Dites-moi, dites-moi même Qu'elle est partie pour un autre que moi mais pas à cause de moi. Dites-moi ça, dites-moi ça Dites-moi, dites-moi même Qu'elle est partie pour un autre que moi mais pas à cause de moi. Dites-moi ça, dites-moi ça. Dans mon cœur vaudou, il y a quatre épingles Qu'elle a pris soin d'abandonner pour que je pleure. J'ai cloué ma porte, qu'est ce qui m'a pris ? J'ai brisé le miroir où elle faisait ses tresses Mis du papier journal sous les fenêtres. J'entendais de l'école trop de cris, il n'est rien né de notre lit. Dites-moi, dites-moi même Qu'elle est partie pour un autre que moi mais pas à cause de moi. Dites-moi ça, dites-moi ça. Dites-moi, dites-moi même Qu'elle est partie pour un autre que moi mais pas à cause de moi. Dites-moi ça, dites-moi ça. Dites-moi, dites-moi même Qu'elle est partie pour un autre que moi mais pas à cause de moi. Dites-moi ça, dites-moi ça. Dites-moi, dites-moi même Qu'elle est partie pour un autre que moi mais pas à cause de moi. Dites-moi ça, dites-moi ça, dites-moi ça, dites-moi ça. |