|
Lyric provided by www.seekalyric.com |
(Jean-Jacques Goldman) De l'eau, d'un geste sans y penser, sans sol à creuser Du chaud, sans braise ni cheminée, sans arbre à couper Du facile, du futile, sans malheur, puéril À chacun son lot de douleurs Mais toutes les peines, toutes les haines D'où qu'elles viennent, à quoi servent-elles ? Toutes les peines, les fêlures endormies Oh toutes les peines, toutes les mêmes éternelles, à quoi riment-elles ? Tout ce qui saigne, nos infimes agonies Des jeux sur écran, plat du virtuel et des couleurs Du mieux, de l'argent, du sucré, Noël à toutes les heures Champ de mine, on se débine jusqu'au jour où tout s'écroule Fragile à ton tour, ton tour Mais toutes les peines, toutes les haines D'où qu'elles viennent, à quoi servent-elles ? Toutes les peines, les fêlures endormies Oh toutes les peines, toutes les mêmes éternelles, à quoi riment-elles ? Tout ce qui saigne, nos infimes agonies Mais toutes ces peines, ces gangrènes Lourdes au ciel qui saigne en leur coeur Donnent-elle à nos paix les valeurs ? |