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(Patrick Juvet/Luc Plamondon) J'ai voulu revoir ce bar un peu barbare à Manhattan, le long des docks Derrière les hangars et les comptoirs des halles de New York. Je sonne, je sonne et je sonne, il n'y a plus personne. Je sonne, je sonne et je sonne, il n'y a plus personne. Il n'y a plus personne pour m'ouvrir cette porte noire Donnant sur le ciel, paradis artificiel Où l'on avait l'impression d'avoir franchi le miroir. Je sonne, je sonne et je sonne, il n'y a plus personne Je sonne, je sonne et je sonne. Pour l'amour, ouvrez-moi la porte. Au secours ! Mes amours sont mortes. Pour l'amour, ouvrez-moi la porte. Au secours ! Mes amours sont mortes. Et j'ai traîné sur les trottoirs entre les vans Le long des trucks, des fantômes en cuir noir Ombres sans regard tournaient tout autour. Je sonne, je sonne et je sonne, il n'y a plus personne Je sonne, je sonne et je sonne. Pour l'amour, ouvrez-moi la porte. Au secours ! Mes amours sont mortes. Pour l'amour, ouvrez-moi la porte. Au secours ! Mes amours sont mortes. |