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(Axel Bauer/Michel Eli) Trente-cinq jours sans voir la terre. Pull rayé, mal rasé, on vient de débarquer. Trente-cinq jours de galère et deux nuits pour se vider. J'avance sur ce quai humide. La sueur brûle comme l'acide, l'enfer va commencer. Bière chaude et narguilé, chez Mario, tout oublier, eh. Mais cette machine dans ma tête, machine sourde et tempête Mais cette machine dans ma tête, leitmotiv, nuit secrète Mais cette machine dans ma tête, machine sourde et tempête Mais cette machine dans ma tête, leitmotiv, nuit secrète Tatoue mon âme à mon dégoût. Lanterne rouge, je guette l'entrée. L'alcool est mon allié, l'amour, il faut payer. Ivre et grasse, elle m'entraîne vers l'angoisse et la rengaine. Mais cette machine dans ma tête, machine sourde et tempête Mais cette machine dans ma tête, leitmotiv, nuit secrète Tatoue, tatoue, tatoue mon âme à mon dégoût. Tatoue, tatoue, tatoue mon âme à mon dégoût. J'ai voulu tout chavirer. Mon espoir s'est échoué, j'en ai marre. J'en ai marre, marre, marre, marre. Et cette machine dans ma tête, machine sourde et tempête Et cette machine dans ma tête, leitmotiv, nuit secrète Et cette machine dans ma tête, machine sourde et tempête Machine sourde et tempête, machine sourde et tempête Et cette machine dans ma tête, leitmotiv, nuit secrète Leitmotiv, nuit secrète, tatoue mon âme à mon dégoût. |