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Le rideau balance sur un air défendu C'est fini, ça recommence, ton corps s'est perdu En pâteuses lèvres humides et délectables De perfide ciment de roses sur le sable. Manuela, Manuela, parmi tant d'autres Manuela, Manuela, les autres, c'est les autres. V'là l'envie qui s'élance sur l'air défendu. Si elle oublie sa cadence, l'interdit s'est pendu. La peur se déchausse où bave un frisson Une illusion fausse éclore la passion. Manuela, Manuela, parmi tant d'autres Manuela, Manuela, les autres, c'est les autres. Les vagues s'isolent au revers de ton sein. Quand les villes s'affolent, c'est que ton bas est plein. Ce n'est qu'une saison accrochée à ton cil La saison des raisons mais d'elle, qu'en est-il ? Manuela, Manuela, parmi tant d'autres Manuela, Manuela, les autres, c'est les autres. |