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Les disques noirs qu'on bricole et que l'on sillonne Qu'on dissout dans l'acétone. Les gens bizarres qu'on allonge et qu'on radiophone. L'homme de la rue qu'on questionne. J'ai vu celui qui laisse tout ça, qui abandonne Un petit Français qui s'étonne qu'on lui rende pas tout ce qu'il donne. Il en a la vie qui bourdonne, il laisse tomber son téléphone. Il est là pour personne, y'a plus d'amour qui sonne. Billy nettoie son saxophone. Les faux départs, le choix des impressions qu'on donne De l'emballage conditionnent. Les mots barbares, les idées que l'on déboulonne Papier monnaie qu'on chiffonne. Les p'tits Rimbaud du mal de vivre à Babylone La peur de n'être plus personne, la cocaïne et le Valium. Il en a la vie qui bourdonne, il laisse tomber son téléphone. Il est là pour personne, y'a plus d'amour qui sonne. Billy nettoie son saxophone. Les verres à boire sur les choses qu'on dit à personne Et l'amour qu'on ambitionne. Le provisoire qu'on partage et que l'on émulsionne. Les amants qui s'abandonnent. Les p'tits Rimbaud du mal de vivre à Babylone. Un petit Français qui s'étonne qu'on lui rende pas tout ce qu'il donne. Il en a la vie qui bourdonne, il laisse tomber son téléphone. Il est là pour personne, y'a plus d'amour qui sonne. Billy nettoie son saxophone. |